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Alors que le Président de la République, Félix Tshisekedi, a récemment exprimé son ouverture à un dialogue national apaisé, inclusif et républicain, l’approche proposée par Hugo Zala, président du parti Base Républicaine, apparaît aujourd’hui comme une vision politique claire, structurée et mature et ce, bien avant la déclaration présidentielle. Depuis plusieurs mois, Hugo Zala a porté à maintes reprises l’idée d’un dialogue républicain capable de répondre aux défis politiques et sécuritaires profonds que traverse la RDC.

Pour lui, cette concertation ne doit pas être un simple débat de principe, mais une démarche organisée, réfléchie et tournée vers des résultats concrets pour l’ensemble des Congolais. Un appel précoce au dialogue républicain.

Lors d’un point de presse tenu le 18 septembre 2025 à Kinshasa, Hugo Zala a clairement formulé sa vision :

« Ce dialogue aurait pour priorités : le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire ; la fin du cycle des violences ; la restauration de l’unité nationale et de la crédibilité des institutions ; et la justice pour les victimes des crimes commis.»

Dans ce même discours, il a également expliqué que ce dialogue républicain devrait être placé sous la conduite du chef de l’État, en y intégrant non seulement les acteurs politiques traditionnels mais aussi la société civile et les forces vives du pays, afin de jeter les bases d’une refondation de l’État congolais.

La Base Républicaine, à travers son leader, a insisté à plusieurs reprises sur le fait que le dialogue ne doit pas être assimilé à un tribunal ou à un règlement de comptes politiques, une erreur qui, selon Zala, nuirait à la cohésion nationale et à la crédibilité du processus.

« Si l’option est levée pour un dialogue, celui-ci doit être républicain, respectueux de l’ordre institutionnel et capable d’atteindre des objectifs clairement définis. Il ne doit pas se transformer en tribunal… »

Cette précision est essentielle : elle montre une compréhension profonde du rôle de la concertation dans une République moderne un outil de construction collective et non un espace de division ou de règlement politique interne. Complémentarité avec les initiatives internationales.

Hugo Zala a également salué certaines initiatives diplomatiques menées à l’étranger pour ramener la paix, notamment celles de Washington et de Doha, tout en notant leurs limites et en appelant à un dialogue interne renforcé et complémentaire.

Dans cette même logique, il a plaidé pour que la communauté internationale soit un partenaire d’accompagnement, et non le seul arbitre de la solution politique congolais.

Le 31 janvier 2026, lors de sa cérémonie d’échange de vœux avec le corps diplomatique, le Président Félix Tshisekedi a réaffirmé qu’il reste ouvert à un dialogue national dans un cadre constitutionnel et républicain, sans toutefois détailler les modalités.

Cette position présidentielle reflète une reconnaissance implicite de la nécessité d’un dialogue interne sérieux.

La prise de parole présidentielle arrive comme une validation de certains principes que Zala avait avancés bien plus tôt :le dialogue doit être structuré et respectueux de la Constitution,il doit rassembler toutes les forces politiques et sociales,et il ne doit pas compromettre l’ordre institutionnel existant.

La vision de Hugo Zala dépasse les simples déclarations : elle propose un dialogue qui serve de véritable outil de sortie de crise, de restauration de l’autorité de l’État, de justice pour les victimes et de cohésion nationale des objectifs qui font sens pour une population épuisée par les conflits et les divisions.

Cette approche républicaine s’oppose également à l’idée d’un dialogue direct ou informel sans cadre précis, et met l’accent sur la nécessité de mesures de confiance préalables, d’un cadre inclusif de consultation et d’un engagement clair de toutes les parties prenantes.

Alors que le Président Tshisekedi a récemment ouvert la porte à un dialogue national, il est indéniable que Hugo Zala avait déjà posé les fondations d’une approche cohérente, structurée et républicaine.

En anticipant ces principes, il a contribué à enrichir le débat national et à orienter la réflexion vers un dialogue non seulement opportun, mais surtout crédible et porteur de paix durable. Et si la République suivait pleinement la proposition de sortie de crise d’Hugo Zala pour un dialogue républicain ?

C’est une réflexion que l’ensemble de la classe politique congolaise, la société civile et les partenaires internationaux devraient désormais engager sérieusement car il s’agit d’une vision qui va au-delà des intérêts partisans et qui place clairement le bien-être du pays au centre des enjeux nationaux.

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